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Madagascar Transition 2025. Le Colonel Randrianirina Michaël a rencontré Jacob Zuma et Erik Prince à Dubaï

Face au comportement incompréhensible des responsables de la communication étatique à Madagascar -ce qui ne sera jamais une nouveauté-, en regard de toutes les inepties déversées sur les réseaux sociaux (facebook, tik tok, instagram en compagnie) sans recoupement aucun, il apparaît que les journalistes d’investigation professionnels demeureront le dernier rempart face à l’invasion sans limites de la désinformation qui démontre, jour après jour, que le monde entier avance à reculons et, à ce rythme, vous les jeunes de cette année 2025, vous n’aurez même plus vos yeux pour pleurer, face à ces robots en tous genres qui vont remplaceront lorsque vous aurez mon âge. Enfin, si vous atteignez vos 71 ans.

En ce qui concerne le caractère « secret » -pas si secret que cela pour les professionnels de l’information vraie- du voyage à Dubaï du Colonel Randrianirina, voici qui il a rencontré et de quoi il était question. Quoi qu’il en soit, cette première sortie à l’extérieur du « Madagascar's junta leader » -alors que le démarrage de la Concertation nationale avait déjà été prévue à l’avance, pour le 10 décembre 2025-, démontre qu’il y a des rouages qui grincent au sommet de cette « Refondation ». Surtout que le Premier ministre, Herintsalama Rajaonarivelo, était en voyage privé en… France. Catimini signifie aussi manque de transparence envers son propre camp…. Cela dit, allons-y.

Question 1 : Erik Prince était-il à Dubaï le 10 décembre 2025 ?

Le 10 décembre 2025, des informations indiquent qu’Erik Prince, fondateur de la société militaire privée « Blackwater » (actuellement PDG de Vectus Global), participait à des discussions de haut niveau à Dubaï.

D'après les dernières informations, ses activités aux alentours de cette date comprenaient :

• Réunions diplomatiques : Erik Prince a participé à des discussions sensibles à Dubaï aux côtés de diplomates émiratis, américains et israéliens. Le colonel Michaël Randrianirina, chef de la junte au pouvoir à Madagascar, s'était également rendu secrètement dans la cité-État.

Chronologie :

Le colonel Randrianirina est arrivé à Dubaï le matin du 9 décembre et est reparti le soir du 10 décembre 2025. Erik Prince, qui réside partiellement aux Émirats Arabes Unis, s’est entretenu avec le colonel durant cette période.

Erik Prince demeure très actif dans le secteur de la sécurité privée, ayant récemment obtenu un contrat de 10 ans en Haïti pour contribuer à la lutte contre les gangs et à la réforme fiscale.

Principaux détails de la rencontre

• Lieu : La rencontre a eu lieu à Dubaï, où Erik Prince réside partiellement, et non à Abou Dhabi, la capitale officielle.

• Objet : Les discussions ont porté sur les services de sécurité et de renseignement destinés à la nouvelle administration malgache. Erik Prince a proposé ses services par le biais de sa société, « Vectus Global », et un projet de contrat est actuellement à l'étude par le gouvernement malgache.

Logistique : Le colonel Randrianirina est arrivé à Dubaï à bord d'un Gulfstream G450 privé, le matin du 9 décembre et est reparti le soir du 10 décembre.

• Personnalités associées : L'ancien président sud-africain, Jacob Zuma, était également présent à Dubaï au même moment, agissant comme « sponsor » ou conseiller du Colonel malgache lors de ces réunions « stratégiques ».

Question 2 : Existe-t-il une photo d’Erik Prince et du colonel Randrianirina ensemble ?

Des médias comme « Africa Intelligence » ont largement couvert la réunion avec plus de détails, mais le caractère secret du voyage a empêché la diffusion de preuves visuelles.

Ainsi, bien que des sources confirment qu’Erik Prince et le colonel Michaël Randrianirina se sont effectivement rencontrés à Dubaï les 9 et 10 décembre 2025, aucune photo d’eux ensemble n’a été diffusée publiquement à ce jour.

Question 3 : Qu’en est-il de la rencontre de Jacob Zuma et du colonel Randrianirina ?

Bien que des informations confirment que les deux se sont rencontrés à Dubaï le 9 décembre 2025, la nature de leur rencontre était extrêmement sensible :

• Lieu de la réunion privée : Les deux dirigeants se sont rencontrés dans les salons privés de l'hôtel « Mandarin Oriental Jumeira », où ils séjournaient avec leurs délégations respectives.

• Visite secrète : Le voyage du Colonel Randrianirina a été décrit comme « discret » et « secret », destiné à des discussions stratégiques, concernant l'aide financière et la reconstruction de Madagascar.

Question 3 : Existe-t-il une photo de Jacob Zuma et du Colonel Randrianirina ensemble ?

Il n'existe actuellement aucune photo publique de l'ancien président sud-africain Jacob Zuma et du chef de la junte malgache, le colonel Michael Randrianirina, ensemble.

Enfin, un personnage clé pro-russe, semble avoir été escamoté par la majorité des « pros de l’info ». Il s’agit de Siteny Randrianasoloniaiko. Oui, il était aussi à Dubaï, en éclaireur du Colonel Randrianirina. Cette fois, je publie mes recherches en anglais avant de les traduire.


Siteny Randrianasoloniaiko, l'actuel président de l'Assemblée nationale de Madagascar, aurait effectué un voyage discret aux Émirats arabes unis (Dubaï).

Sa visite a coïncidé avec une période de transition politique importante à Madagascar :

Objectif de la visite : Bien que le voyage ait été qualifié de « discret » ou de « secret », il a eu lieu quelques jours seulement avant une visite similaire à Dubaï du chef de la junte malgache, le colonel Michaël Randrianirina, qui a tenu des réunions de haut niveau avec des responsables émiratis et des diplomates internationaux au sujet de l’aide financière et de la sécurité.

Contexte politique : Le voyage de Randrianasoloniaiko a eu lieu alors qu’une consultation nationale s’ouvrait à Antananarivo (le 10 décembre 2025), afin de définir les paramètres d’une transition politique de 24 mois faisant suite au coup d’État de 2025.

Enfin, pour vous prouver que l’argent n’a ni odeur, ni camp spécifique, ci-après une affiche des exploits d’Erik Prince, envoyé spécial du Président Donald Trump, aux Seychelles, en 2017 pour avoir des pourparlers avec un magnat proche de… Vladimir Poutine.

 

Dossier de Jeannot RAMAMBAZAFY – 14 décembre 2025

Sources : Africa Intelligence, médias anglais, américains et africains anglophones divers lisibles sur Internet

AUDIO ICI

Tempête Politique à Madagascar : Le Voyage Secret du Colonel Randrianirina à Dubaï et la Rencontre Explosive avec Erik Prince (Blackwater)

​Le premier voyage à l’étranger, « tenu secret », du Colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République malgache, a déclenché une onde de choc nationale et internationale. Ce déplacement à Dubaï a pris une tournure extrêmement préoccupante suite aux révélations d'Africa Intelligence. ​Selon le média, le Colonel Randrianirina aurait rencontré Erik Prince, le milliardaire américain, célèbre fondateur de l'ancienne et controversée société militaire privée (SMP) Blackwater – aujourd'hui Vectus Global – et considéré comme un émissaire officieux de l'administration Trump.

Cette rencontre, tenue loin des regards curieux et des circuits diplomatiques habituels, alimente les débats sur le manque de transparence de l'État. ​Les échanges auraient porté sur des « prestations de sécurité et de renseignement » avec la perspective d’un « projet de contrat » entre l'État malgache et une SMP étrangère. Cette information marque un tournant majeur et soulève de graves inquiétudes. L'implication d'un acteur issu de l'univers Blackwater, connu pour les controverses liées à la fusillade de Bagdad en 2007, est inédite et alarmante pour Madagascar.

​Pour les analystes politiques, recourir à une SMP étrangère traduit une crainte croissante de contestations internes et un déficit de confiance dans les forces nationales, suggérant une volonté de protéger le régime plus que les institutions. L'externalisation de la sécurité et du renseignement, le cœur de la souveraineté d'un État, pose la question cruciale de qui contrôlerait ces opérateurs et contre qui ils seraient utilisés. ​Sur le plan international, cette démarche risque d’entraîner de lourdes conséquences.

L'Union africaine et la SADC sont réticentes, et les partenaires européens voient d'un très mauvais œil toute coopération avec des acteurs liés à Blackwater. Madagascar risque de fragiliser sa crédibilité et de s'exposer à un isolement diplomatique. ​La rencontre de Dubaï interroge l'orientation du pays : va-t-on vers une refondation démocratique ou vers un État sous protection sécuritaire privée ?

Bienvenue sur CNews info. Nous ouvrons notre journal de ce samedi 13 décembre 2025 avec une actualité qui fait trembler les fondations du pouvoir à Madagascar et qui soulève de vives inquiétudes quant à la souveraineté de l'État.

C'est l'histoire d'un voyage mystérieux, celui du colonel Michaêl Randrianirina, président de la refondation de la République malgache qui s'est rendu à Dubaï en toute discrétion. Ce premier déplacement à l'étranger, tenu secret a immédiatement déclenché une tempête médiatique et enflammé les réseaux sociaux.

Mais l'onde de choc est devenue une véritable crise politique suite aux informations révélées par Africa intelligence. Selon ce média spécialisé, le colonel Randrianirina aurait rencontré à Dubaï une figure parmi les plus controversés de la sécurité internationale : Erik Prince, le milliardaire américain, fondateur de la tristement célèbre société militaire privée « Blackwater » et aujourd'hui à la tête de « Vectus Global ».

Une rencontre tenue en marge des circuits diplomatiques habituels, un face-à-face qui aurait porté sur des prestations de sécurité et de renseignement, avec l'éventualité d'un contrat entre l'État malgache et cette société privée étrangère.

Jamais dans l'histoire récente du pays, Madagascar n'avait été associé à ce type d'acteur au passé lourd de controverse. Les questions sont désormais brûlantes. Pourquoi un régime qui se dit souverain et transition apaisée envisagerait-il d'externaliser sa sécurité et son renseignement le cœur même de sa souveraineté ? Est-ce un signe de faiblesse, d'une perte de confiance dans ses forces nationales ou d'une volonté de protéger le régime à tout prix ?

Et quelles conséquences notamment diplomatiques ce choix pourrait-il entraîner ? Débat houleux, opacité du pouvoir et risque d'isolement international ?

Nous allons décrypter pour vous les enjeux majeurs de cette affaire Randrianirina/Prince qui met en péril la crédibilité du processus de refondation à Madagascar. Restez avec nous sur CN News pour une analyse complète.

Le voyage secret du colonel Randrianrina à Dubaï au cœur d'une tempête politique. Le tout premier voyage à l'étranger du colonel Michaël Randrianirina, président de la refondation de la République malgache, a provoqué une onde choc majeur sur la scène politique et médiatique de Madagascar. La destination, Dubaï, et surtout le caractère tenu secret de ce déplacement ont immédiatement alimenté la controverse.

L'affaire a déffrayé la chronique sur les réseaux sociaux mais elle a pris une dimension encore plus préoccupante suite aux révélations d'Africa intelligence.

Selon le média spécialisé, le colonel Randrianirina aurait rencontré une figure extrêmement controversée du monde de la sécurité internationale : Erik Prince, le milliardaire américain et fondateur de l'ancienne et tristement célèbre société militaire privée « SMP Blackwater ». Cette rencontre qualifiée de diplomatie parallèle a eu lieu loin des circuits diplomatiques classiques soulevant de graves questions quant au devoir de transparence de l'État.

Erik Prince, qui est également perçu comme un émissaire officieux de l'administration de Donald Trump, est aujourd'hui à la tête de la société « Vectus Global ».

Sécurité et souveraineté, le contenu des échanges.

Les informations divulguées indiquent que les discussions entre le chef de la refondation et Erick Prince auraient porté sur la fourniture de prestation de sécurité et de renseignement. L'objectif en toile de fond serait l'étude d'un potentiel projet de contrat entre l'État malgache et une société privée étrangère.

Pour de nombreux observateurs, cette information marque un tournant historique et particulièrement sombre. Jamais dans l'histoire récente du pays, Madagascar n'avait été ouvertement associé à de tels acteurs. La référence à « Blackwater » ravive les pires souvenirs.

Cette ancienne SMP américaine est notamment connue pour son implication dans des missions armées en zone de conflit et fut au centre d'un scandale international après la fusillade de Bagdad en 2007, au cours de laquelle ses agents avaient causé la mort de civils irakiens.

Après la dissolution de « Black Water », Erik Prince a continué d'opérer dans le secteur de la sécurité privée, à travers des structures comme « Vectus Global », laquelle est active dans des pays marqués par l'instabilité politique, les crises sécuritaires ou des transitions fragiles à l'instar de la République démocratique du Congo, d'Haïti et de l'Équateur.

Inquiétude nationale.

Pourquoi cet appel à l'étranger ? La question centrale qui anime désormais le débat public malgache est la suivante : Pourquoi un régime qui clame menait une transition apaisée et souveraine envisagerait-il de recourir à une SMP étrangère ? Pour plusieurs analystes politiques, une telle démarche trahit plusieurs faiblesses et craintes au sommet du pouvoir. Une crainte croissante de contestations internes ou de menaces perçue ; un déficit de confiance dans les forces de sécurité et de renseignement national traditionnel, mais surtout une volonté de protéger le régime en place plutôt que de garantir la sécurité des institutions et des citoyens.

Un ancien responsable, s'exprimant sous le sceau de l'anonymat, a livré une analyse percutante. Quand un pouvoir commence à externaliser la sécurité et le renseignement, c'est qu'il doute de sa propre légitimité. Il est crucial de rappeler que les services de sécurité intérieure et de renseignement constituent le cœur de la souveraineté d'un État. Leur privatisation, même partielle, soulève de lourdes interrogations éthiques et juridiques. Qui contrôleraient ces opérateurs ? À qui rendraient-ils réellement compte ? Quels seraient leurs mandats exacts ? Et, surtout, contre qui seraient-ils utilisés dans un contexte de transition politique sensible ?

Un tel choix pourrait être perçu comme une militarisation de la vie politique et un prélude à une répression sous-traitée échappant au contrôle national.

Risque d'isolement diplomatique.

Les conséquences d'une matérialisation de ce contrat risquent d'être lourde sur le plan international. L'Union africaine et la SADC ont maintes fois exprimé de fortes réserves quant au recours aux sociétés militaires privées, en particulier durant les périodes de transition politique. Les partenaires européens verraient d'un très mauvais œil toute coopération avec des acteurs issus de l'univers « Black Water ». Même les États-Unis, officiellement, désapprouvent ce type de diplomatie parallèle.

Si Madagascar s'engage dans la voie d'une sécurisation de son pouvoir par des réseaux privés, il risque de fragiliser considérablement sa crédibilité internationale et de s'exposer à un isolement diplomatique. La rencontre secrète de Dubaï ne marque pas une transition politique classique. Elle dessine plutôt le contour d'une transition sous haute surveillance où la logique sécuritaire semble désormais prendre le pas sur le dialogue politique, la légitimité populaire et les mécanismes institutionnels.

La question que devra élucider le pouvoir est fondamentale : Madagascar se dirige-t-il vers une refondation véritablement démocratique ou est-il en train d'opter pour un état sous protection sécuritaire privée ?

Pour conclure, le voyage secret du colonel Michaël Randrianirina à Dubaï et sa rencontre présumée avec Erik Prince ne sont pas de simples faits divers. Il marque potentiellement un tournant décisif et inquiétant pour l'avenir de Madagascar. Ce qui se dessine n'est plus une transition politique classique et ouverte, mais une transition sous haute surveillance où la logique sécuritaire semble désormais supplanter les impératifs de dialogue, de légitimité populaire et de mécanismes institutionnels.

L'opacité entourant cette démarche en dérogeant au circuit diplomatique habituel a ébranlé la confiance de l'opinion et exposé le régime à de graves soupçons. La question centrale, celle à laquelle le pouvoir malgache devra répondre de manière claire et transparente est la suivante : Madagascar est-il en train de s'engager sur la voie d'une refondation démocratique et souveraine ou est-il en train de choisir la solution risquée d'un état sous protection sécuritaire privée ?

Le recours envisagé à des acteurs controversés comme ceux issus de l'univers « Blackwater » actif dans des zones d'instabilité pose un risque majeur non seulement pour la souveraineté nationale ou le cœur de la sécurité et du renseignement mais aussi pour la crédibilité internationale du pays menaçant de fragiliser ses liens avec des partenaires clés comme l'Union Africaine, la SADC et l'Europe.

L'enjeu n'est plus seulement la protection du régime mais la stabilité et l'avenir même de la République. Le pouvoir est désormais sommé de lever le voile sur les discussions de Dubaï pour dissiper les craintes d'une militarisation de la vie politique sous-traitée à des intérêts privés étrangers./.

CNEWS INFO/13 décembre 2025

Mis à jour ( Dimanche, 14 Décembre 2025 16:43 )  
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