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Mamy Ravatomanga. Quand Rolly Mercia veut transformer une haine viscérale en «tantara mitohy»

Uniquement pour votre information, pour avoir une idée du personnage

Oui, Harry Laurent Rahajason alias Rolly Mercia, 63 ans comme moi, est bien Malgache (comme moi aussi). Il était (le passé est de rigueur) journaliste mais, là, pas comme moi du tout pour traiter les informations. En fait, depuis des tas de lustres, il est renommé pour monnayer son «talent» à monter en épingle le moindre fait. Que celui-ci soit divers ou autre. Et il croit dur comme fer qu’il est faiseur d’opinion et que c’est çà le journalisme d’investigation.

Les Américains, quelles que soient leurs origines, ont un très haut niveau de perception de la démocratie et de la liberté d'expression. Eric Wong et l'ambassade des États-Unis ont répondu avec humour, plutôt que de mettre en exergue l'orgueil, un des 7 pêchers capitaux. Remember Rivo Rakotovao...

Puis, Rolly Mercia est nommé Directeur de la communication de la présidence de la Transition puis ministre de la Communication, le 26 mars 2011 par Andry Rajoelina. Ce poste a littéralement fait de lui un homme… autre, grâce aux avantages (financiers surtout) liés à la fonction.

Une place privilégiée au sein de la société Sodiat ne lui a pas suffi

Limogé -avec grand étonnement-, le 26 février 2014, après l’arrivée de Hery vaovao au pouvoir, il est redevenu journaliste et a été nommé Directeur général du groupe de presse de la société Sodiat de… Mamy Ravatomanga. Rappelons qu’en août 2008, à la sortie officielle du quotidien «La Vérité» appartenant au même groupe, Rolly Mercia en était le Directeur de la publication.

La preuve qu'il y aura bientôt 20 ans, Mamy Ravatomanga était déjà un patron de presse. Où était Rolly Mercia en cette année 1999?

Mais il faut dire qu’il n’a pas supporté longtemps la traversée du désert que peut, un jour ou l’autre, vivre tout homme politique. Mais Rolly Mercia n’est ni un politicien ni un homme aux convictions inébranlables. Son dieu c’est le fric. Point barre. Il est renommé ministre de la communication le 20 avril 2017, mais, entre-temps, à partir de novembre 2015, époque où il a tourné le dos à deux de ses bienfaiteurs -en l’occurrence Andry Rajoelina qui l’avait nommé ministre et Mamy Ravatomanga qui l’avait repêché dans le groupe Sodiat-, il a démontré sa versatilité et son inconsistance en matière de loyauté et de respect de la parole donnée. Pour sa décharge, il n'est pas le seul ayant cet état d'esprit dans les hautes sphères rajaonarimampiennes... Pour l'argent rien que l'argent.

Vous n’avez pas la berlue, c’est bien signé Rolly Mercia

En avril 2017, ayant rejoint les rangs du journal «La Ligne de Mire» financé par Mbola Joseph Rajaonah, conseiller spécial du Filoha Rajaonarimampianina, voici des extraits de sa prose, à propos du même Mamy Ravatomanga, qu’il a signé lui-même:

Affaire Jirama-Mamy Ravatomanga risque gros!

Alors, ce n'est donc plus "le grand opérateur économique malagasy qui montre et démontre au monde entier qu'il n'a cesse à sa Nation de par les multiples grands investissements qu'il a injectés pour le développement de son pays et pour la création d'emplois au bénéfice de ses concitoyens"?

(…) D'ailleurs, les mêmes confidences ont également aligné  que Mamy Ravatomanga, outre les poursuites judiciaires ouvertes contre lui par la Justice française pour biens mal acquis sur le territoire français, pourrait de même être confronté à l'ouverture d'autres enquêtes judiciaires dans le pays sur la fameuse affaire des «Panama papers» ou ces incroyables dossiers de massives évasions fiscales, enrobées de blanchiment d'argent, perpétrées par quelques gros nababs de la planète, y compris ce sinistre personnage et dont le nom figure en première ligne de la liste malgache révélée par la presse étrangère.

Rolly Mercia – Ligne de Mire du 5 avril 2017

Mais qu’est-ce donc que ces fameux « Panama papers »?


Depuis le 3 avril 2016, 109 médias répartis dans 77 pays, regroupés au sein du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), ont dévoilé le résultat d'une enquête de neuf mois. Les « Panama papers » révèlent qu'outre des milliers d'anonymes, de nombreux chefs d'État, des milliardaires, des grands noms du sport, des célébrités ou des personnalités ont eu recours à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs.

Le terme anglais offshore signifie «au large des côtes», autrement dit extra-territorial. Littéralement, une société offshore est donc une société enregistrée à l'étranger, dans un pays où le propriétaire n'est pas résident. «Mais à la différence des filiales internationales d'entreprises, ces sociétés n'exercent aucune activité économique dans le pays où elles sont domiciliées», explique un site français  d'information.


«Intitulée Panama Papers, cette liste rend publique l'identité des clients de Mossack Fonseca, une firme panaméenne chargée de créer et domicilier des sociétés basées dans des paradis fiscaux. Ces données proviennent des archives de ce cabinet d'avocats entre 1977 et 2015», a expliqué le journal «Le Monde».

La principale raison qui pousse ces personnes à créer une société écran dans ces paradis fiscaux est sans doute l'optimisation et l'évasion fiscale. L'autre raison avancée est aussi la protection des patrimoines, surtout dans les pays instables politiquement, sans forcément vouloir frauder le fisc. Ici, l'on parle d'opérateurs économiques sérieux et non de politiciens véreux.


Rolly Mercia oserait-il jurer sur la Bible que son ancien collègue devenu le Filoha Rajaonarimampianina n'a pas de compte(s) en banque dans un paradis fiscal ou plusieurs? Cela se saura tôt ou tard, lorsqu'il ne sera plus au pouvoir. Il sera traqué. Il l'est même déjà mais ne le sait pas...

Les gens intelligents comprendront que la façon de Rolly Mercia à évoquer les «Panama papers» n’est pas intelligente du tout et n’a qu’un seul but: diaboliser encore et toujours Mamy Ravatomanga, celui qu’il a lui-même encensé.

En ce qui concerne Madagascar, les «Panama papers», ont publié non pas un nom mais plus d’une dizaine de noms. Les voici, à propos des sociétés off shore (En passant, Rolly Mercia est-il capable de vous définir le statut et le régime fiscal des fameuses ZES ou zones économiques spéciales cher à Hery vaovao?):



Maminiaina (Mamy) Ravatomanga est le premier de cette liste car c'est bien le seul Malgache de souche.


Par ailleurs, Mamy Ravatomanga était actionnaire dans la société Essential Time Group Ltd. Alors que, par exemple, Ylias Akbaraly, lui, est le fondateur et directeur de Xeners Group Ltd, comme Yakataly Nazaraly est fondateur et directeur de Quick Trade Worldwide Inc. et de Phoenix Power Trading Ltd. Pourquoi Rolly Mercia (mais aussi les autres médias malgaches) ne parle-t-il pas de ces karana et de ces vazaha à Madagascar, à propos des «Panama papers»?

Le 9 août 2017, Rolly Mercia relance son attaque en remettant sur le tapis son histoire d’immeuble. Cette fois-ci, c’est un jeune robot dénommé Thierry R. qui signe l’article. Il n’a aucune information fiable et valable mais on lui a dit d’écrire et il a écrit. Même si c'est vraiment du n'importe quoi et très loin de la réalité et de la vérité.

Titre totalement mensonger. Mais aucune sanction, le vrai boss étant proche du Filoha, sinon Hvm pur jus. La loi? C'est pour les "autres"...

Ainsi, il n’y a jamais eu de perquisition ce fameux lundi 8 août évoqué dans le texte. Par ailleurs, le système judiciaire français est aux antipodes de l’État de non droit malgache. Rolly Mercia and co veulent-ils faire croire, qu’on peut acheter un immeuble en France, en étant non résident, comme on achète un "mofo gasy" à Isotry? Ils insultent le système français lui-même ma parole! Voici ce que vous devez savoir, que les médiaboliques Hvm escamotent délibérément et que beaucoup d'autres ignorent:


Avant tout investissement immobilier en France, un ressortissant étranger doit se rapprocher d'un professionnel pour connaître les conditions auxquelles sera soumis cet investissement.­ Plusieurs aspects sont à étudier:

L'acquéreur non résident


Il faudra tout d'abord étudier la nationalité de l'acquéreur, son pays de résidence, situation personnelle (s'il a déjà vécu en France par exemple) ainsi que son régime matrimonial, s'il est marié. Sachant que c'est la loi du lieu de situation du bien qui s'applique en matière immobilière, la loi française va donc s'imposer. Les conséquences sur l'achat seront donc très importantes quant à la propriété du bien, à son régime fiscal ou à sa revente éventuelle. Par ailleurs, rien n'empêche l'acquéreur étranger de constituer une société pour acquérir; là encore, selon le statut choisi, le régime juridique et fiscal du bien acquis différera.

Le financement d'un achat immobilier par un non résident


L'acquisition d'un bien immobilier en France va nécessiter des transferts de fonds parfois importants. Ces transferts sont soumis à vérification de la part des intermédiaires (Banques, Établissements de crédit). Les notaires doivent également vérifier la provenance des fonds pour faire échec aux opérations de blanchiment d'argent. Ils peuvent être appelés à faire des déclarations s'ils ont un doute sérieux quant à l'origine des fonds utilisés.


Impossible à un non résident d'acquérir un immeuble en France sans passer par une vérification méticuleuse du TRACFIN

Ces déclarations doivent être faites au TRACFIN (Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme) qui constitue alors un dossier. Enfin, les notaires doivent également assurer la sécurité des transactions dont ils sont responsables vis-à-vis de l'acquéreur étranger et du vendeur. Là encore, ils vérifieront les transferts ou virements qui leur seraient adressés et le sérieux des établissements bancaires qui les auront effectués.


Étant un journaliste crédible, donc à qui l’on fait confiance, depuis 35 ans, mes contacts à Paris ont entamé des investigations, à propos de cet immeuble appartenant bien à Mamy Ravatomanga. Ainsi, il a été acheté sur plan en 2011. C’est-à-dire pas encore entièrement construit.


Enfin, ces trois décennies passées, je ne les ai pas utilisées pour écrire des mensonges et déformer la réalité véridique. Ainsi, le vrai fond de cette histoire minable est aussi minable que les scélérats minables par qui ce scandale -qui leur retombera dessus- est arrivé. Mes sources à Paris ont été claires et nettes: des ressortissants français travaillant à Madagascar, ayant le bras long au niveau diplomatique, et proches de ce régime Hvm mais qui se sont vu prévaloir de leur propre turpitude, sont allés jouer aux cafteurs -invoquant les «Panama papers»- auprès de la justice française. En fait, ils ont envoyé ce qu'on appelle une «déclaration de soupçon». Et, par les temps de terrorisme qui courent, la justice française ne laisse plus jamais rien au hasard.

Mes sources à Paris ont pu également avoir un fac-similé de l’acte notarié d’achat qu’ils me feront parvenir en entier si besoin est

Ainsi, effectivement, une commission rogatoire (délégation de pouvoir) internationale de routine a été déléguée par courrier pour une demande d’information comptable auprès du groupe Sodiat. Croyez bien que s’il y avait bien eu une perquisition, dans le vrai sens du mot, les photographes de «La Ligne de Mire» et de «Triatra» auraient fait une page photos de la villa Pradon et du domicile de Mamy Ravatomanga. Comme le 25 mai 2016 (ICI).


A présent, Rolly Mercia veut en faire un «Tantara mitohy» (histoire à épisodes, feuilleton) et médiatiser sa haine viscérale à outrance. Surtout que les médias malgaches commencent à reparler de Mamy Ravatomanga avec les mêmes corruptions d’informations distillées par Rolly Mercia.


Et ce «Tantara mitohy» obsessionnel se vérifie par le grand titre à la Une de «La Ligne de Mire» de ce 11 août 2017 (ci-dessus). L'héritage de Gallieni (Diviser pour mieux régner) refait surface de plus belle. Deux «rédacteurs» pour tenter de convaincre leurs lecteurs. Thierry R. et Laza Marovola qui 'ont que les cartes de la haines rollimerciennes entre les mains. Chapeau pour la persistance en tout cas. On attend la suite dans les jours à venir avec plus de mensonges, plus de contre-vérités. Merci d'avance, les gars! Mais, heureusement, la vie ne s'arrêtera jamais au régime Hvm/Rajaonarimampianina.

La suite logique de cet anti-journalisme patenté et par excellence rollimercien? Élémentaire: on peut tromper quelqu'un une fois, mais on ne peut pas tromper le monde entier tout le temps. Combien de personnes Rolly Mercia a-t-il trompé et combien de fois pour une vulgaire question d'argent qui ne fait jamais le bonheur? Aussi, malheur à ceux par qui le scandale arrive!

Jeannot Ramambazafy – 11 août 2017

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RAPPEL POUR LA JEUNE GÉNÉRATION DE JOURNALISTES DES MÉDIABOLIQUES PAS TOUJOURS  BIEN INFORMÉS AVANT D'INFORMER LES AUTRES

Grande salle de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Pourquoi j'étais là? Pour pouvoir filmer de l'intérieur. L'Histoire de mon pays a besoin de documents de qualité. Surtout en ce millénaire des NTIC

Paris, gare du Nord. Rolly et Hery Rajaonarimampianina (encore l'homme affable et honnête), ministres. Moi (extrême-droite), Jeannot Ramambazafy, toujours journaliste

Mis à jour ( Dimanche, 13 Août 2017 07:09 )  
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